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Après un début de saison fort prometteur où ses fans les plus irascibles commençaient à croire à une sorte de résurrection, l’ASM Oran a finalement, et encore une fois, déçu tous ceux qui maintenaient l’espoir, aussi mince fut-il, de revoir « El-Djemïa « emprunter le chemin de la confiance retrouvée. Les « Asémistes « sont-ils, donc, condamnés à jouer éternellement les figurants en championnat ? Car les saisons semblent se suivre et se ressembler apportant leurs lots de désolation qui malheureusement restent confinés au stade de la critique verbale qui meuble les terrasses de café et autres places publiques, sans aller au-delà. Comme aimait à le rappeler souvent une ancienne gloire des années cinquante, de ce prestigieux club d’Oran « El Djemïa est un grand club qui verra toujours petit tant qu’il sera conduit par des gens qui voient petit ! «. La récente sortie de l’ex coach, Benchadly, pourtant connu pour être peu loquace dans le milieu footbalistique, vient-elle à point pour confirmer cette thèse ? De toutes les manières, ses déclarations en disent long sur le malaise qui ronge l’équipe même si l’on continue à faire la sourde oreille du côté du boulevard Benzerdjeb. Benchadly accuse les dirigeants actuels du club de n’avoir pas de visées optimistes quant à leurs chances, au même titre que d’autres clubs, pourtant bien souvent moins étoffés que l’ASMO, de jouer l’accession. Cependant, les dirigeants actuels, à chaque fois qu’ils ont eu l’occasion de s’exprimer, ils ont toujours clamé haut et fort que l’accession demeure leur objectif principal. Ces affirmations desservent, par leur incohérence, la crédibilité de la direction du club qui doit se mettre à l’évidence qu’elle a échoué. Les quelques résultats mitigés enregistrés à la mi-parcours ne cristallisaient pas encore le mécontentement des supporteurs qui ont continué à soutenir leur équipe. Alors que s’est-il passé entre temps ? Les supporteurs de l’ASMO ont fait preuve d’une patience hors du commun. Ces derniers constituent un public plein de chaleur et de ferveur qui n’a cessé d’être déçu, voire même ramolli par ce qui s’apparente beaucoup plus à une mascarade qui ne veut pas dire son nom. Quant aux anciens fans qui ne suivent plus les matches de l’ASMO, par dépit, certains d’entre eux nous ont déclaré : «Nous sommes tellement déçus du jeu pratiqué et de la valeur de certains joueurs loin de ce que représente ce prestigieux club à qui il ne reste que le maillot «. Mais, ce qui fait le plus mal à tous ces amoureux d’El-Djemîa, c’est surtout l’absence de communication et d’estime des dirigeants envers les fans de l’équipe qui se voient, ainsi obligés de se rabattre sur tout ce qui émane de la rue et de prendre comme argent comptant les ragots et autre campagne d’intox que certains éprouvent un malin plaisir à véhiculer autour du club. «Il n’y a pas de fumée sans feu «, comme dit l’adage et ce qui ce passe à l’ASMO préoccupe aussi bien ses supporteurs que l’ensemble des joueurs qui, selon Benchadly, sont complètement livrés à eux-mêmes. D’ailleurs, personne ne peut admettre que les joueurs ont tort s’ils pensent êtres les dindons de la farce. Que faire ? La force de l’ASMO réside dans son AG et il faut se mettre à l’évidence que le destin de l’ASMO est entre ses mains. La voix de l'oranie
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